Un jardin secret...,
on y cultiverait nos rêves et nos passions, nos souhaits et notre imagination.
Notre délicate bulle de fantaisie flotterait au milieu de ce monde épineux.
La foi l'emporte, elle ne mourra pas.
Madelicheux.
Par Les licheux
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Mercredi 14 septembre 2005
"Le nuage à une beauté particulière et unique.
C'est une boule blanche qui se promène dans le ciel.
Il avance puis recule
Il apparaît puis disparaît.
Sa vie est de longue durée.
Ce qui est triste, c'est que seul nos yeux peuvent en profiter, aucun autre sens le peu. Car on ne peut pas le toucher, ni le sentir, on ne peut pas l'écouter, ni le goûter.
Quelle cruelle sensation, celle d'apercevoir un objet magique, qui nous attire, qui nous envoûte, qui nous fait rêver. Mais impossible à saisir.
Triste vie, le nuage est condamné à apporter le malheur aux gens. Il cache le soleil, apporte le tonnerre et transporte la pluie. Pourtant il est beau.
Sa vie doit être incroyable, car il est libre.
Il vole en liberté dans le ciel bleu.
Et j'admire sa discrétion.
Alors quand vous verrez un nuage dans le ciel, faites lui un sourire et aimez-le.
Car le rêve c'est l'oxygène de la vie et un jour nous verrons la vie de notre nuage.
Car nous serons au paradis."
Stèph.
Par Les licheux
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Un ami m'a parlé la semaine dernière d'une théorie... la théorie de la gravité sélective... je vais vous l'énoncer:
Prenons par exemple un chat. Si on le lance (cela demande un peu de sadisme d'ailleurs... je vous pris pour cela de me croire sur parole pour cette expérience et vous demande de ne pas balancer votre chat ou celui de vos voisins, aussi espions soient ils, à travers la pièce), donc si on lance un chat, il retombera toujours sur ses pattes.
C'est le même phénomène que quand on laisse tomber une tartine beurrée par terre, elle retombe toujours côté beurre (désolé de raviver des souvenirs douloureux de matins brumeux où tout va de travers...)
Voila la gravité sélective...
on pourrais juste se poser une question :
Si on attache une tartine beurrée sur le dos d'un chat et qu'on le lâche du premier étage, de quel côté il tombe ?
Cela me turlupine...
c'est juste une question bien sur la encore je vous supplies de ne pas tenter l'expérience !
Maude
Par Maudelicheux
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Dans le regard des autres, nous recherchons d'abord notre propre reflet.
En premier lieu, dans le regard de nos parents.
Puis dans le regard de nos amis.
Puis nous nous mettons en quête d'un unique miroir de référence. Cela signifie se mettre en quête de l'amour mais, en fait, il s'agit plutôt de la quête de sa propre identité. Un coup de foudre s'avère souvent la trouvaille d'un "bon miroir", nous renvoyant un reflet satisfaisant de nous-même. On cherche alors à s'aimer dans le regard de l'autre. Instant magique où deux miroirs parallèles se renvoient mutuellement des images agréables. D'ailleurs, il suffit d placer deux miroirs face à face pour s'apercevoir qu'ils reflètent l'image des centaines de fois en une perspective infinie. Ainsi la trouvaille du "bon miroir" nous rend multiple et nous ouvre des horizons sans fin. Quel sentiment de puissance et d'éternité.
Mais les deux miroirs ne sont pas fixes, ils bougent. Les deux amours grandissent, mûrissent, évoluent.
Ils étaient bien en face l'un de l'autre au début, mais même s'ils suivent un temps des cheminements parallèles, ils n'avancent pas forcement à la même vitesse et dans la même direction, ils ne recherchent pas non plus constamment le même reflet d'eux-mêmes. Alors survient ce déchirement, l'instant où l'autre miroir n'est plus en face. C'est non seulement la fin de l'histoire d'amour mais aussi la perte de son propre reflet. On ne se retrouve plus dans le regard de l'autre. On ne sait plus qui on est.
Extrait de L'encyclopédie du savoir relatif et absolue, de Bernard Werber.
Image : c'est une vidéo qui s'appelle le miroir (http://www.gobelins.fr/galerie/animation/jour5.htm), je sais bien qu'elle n'a rien a voir, mais bon... savais pas quoi mettre... et les couleurs vont bien avec le blog....
Par Adelicheux
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Commentèrelicheux